Franck Privat Gonné

L’expérience touristique et l’attractivité des sites mémoriels en contexte de transformations postcoloniales en Côte d’Ivoire
Doctorat études urbaines et touristiques, ESG-UQAM
Dir.: Lucie K. Morisset ; Codir. : Martin Drouin

Franck Privat Gonné est doctorant en études urbaines (concentration en études touristiques) au département d’études urbaines et touristiques de l’École des Sciences de la Gestion de l’Université du Québec à Montréal (ESG-UQAM). Il détient un baccalauréat en histoire ancienne et médiévale, option « Égypte pharaonique », de l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan (2010, Côte d’Ivoire), une maîtrise en histoire, option « Gestion du patrimoine culturel » (2014) de la même université, ainsi qu’une maîtrise en développement, spécialisation « Gestion du patrimoine culturel » (2021), de l’Université Senghor à Alexandrie (Égypte).  Ses différents mémoires de maîtrise portaient sur la sauvegarde du patrimoine culturel immobilier du département de Sassandra (sud-ouest de la Côte d’Ivoire, 2014), l’attractivité touristique du patrimoine urbain du Grand Abidjan (Côte d’Ivoire) et d’Alexandrie (Égypte).

Son projet de thèse sous la direction de Lucie K. Morisset et la codirection de Martin Drouin, s’intitule l’expérience touristique et l’attractivité des sites mémoriels en contexte de transformations postcoloniales en Côte d’Ivoire. Il explore les incidences des transformations postcoloniales sur la patrimonialisation et la mise en tourisme de ces sites mémoriels dans ce pays d’Afrique subsaharienne. Son regard sur le postcolonial ne se limite pas uniquement à l’héritage colonial européen, mais tient également compte de celui de la domination arabo-musulmane (ou islamique).

En 2022, il a obtenu la bourse internationale pour étudiants étrangers du CELAT (Centre de recherche Cultures-Arts-Sociétés). En 2023, il a également reçu la bourse d’excellence Lucie-K.-Morisset-et-Luc-Noppen en patrimoine. Il est membre étudiant de la chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain et du CELAT (Centre de recherche Cultures-Arts-Sociétés).