
Anne-Julie (elle) est titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en anthropologie, obtenus respectivement à l’Université de Montréal (2021) et à l’Université de Toronto (2023). Archéologue de formation, elle a eu l’occasion de participer à des fouilles archéologiques en Chine, en Grèce et au Québec. Ses intérêts de recherche couvrent un large éventail de sujets, incluant l’archéomusicologie, l’archéologie expérimentale, les technologies anciennes et la Chine pré-impériale. Elle poursuit actuellement une seconde maîtrise en muséologie à l’Université de Montréal, à travers laquelle elle souhaite approfondir ses connaissances des enjeux sociopolitiques entourant le patrimoine archéologique, historique et asiatique, en plus d’acquérir de nouvelles compétences en gestion de collections et en médiation.
Son mémoire, intitulé Reeding the Past: The Technology, Diversity, and Dispersal of the World’s First Mouth Harps in Northeast Asia, portait sur la technologie des plus anciens exemples de guimbardes au monde, découverts sur plusieurs sites à travers le nord de la Chine, la Mongolie, et le sud de la Russie. Les résultats de ce projet ont d’ailleurs inspiré ses recherches actuelles qui se penchent sur les pratiques musicales et leurs implications sociopolitiques durant la phase de transition entre le Néolithique et l’Âge du Bronze en Chine.
Curieuse de nature et animée par le désir de contribuer à la valorisation du patrimoine québécois, elle s’est jointe à l’équipe du LPMH à l’automne 2025 en tant qu’adjointe de recherche pour le projet Chronologie de Montréal. Parallèlement à ses activités académiques, Anne-Julie s’implique au sein de Soft Gong, le premier organisme francophone à but non lucratif fait par et pour les adopté-es de Chine au Canada, qu’elle a co-fondé en 2022.

