Annick Tremblay

Restauration et interprétation de l’oeuvre d’art : J. Purves Carter et la visibilité de la collection de peintures du Séminaire de Québec (1907-1910).
Maîtrise en histoire de l’art, Université Laval
Dir. : Didier Prioul
Curriculum vitae

Après avoir complété un baccalauréat en histoire de l’art en 2014 à l’Université Laval, Annick Tremblay s’est dotée d’une spécialisation en complétant, à l’automne 2015, un certificat en archivistique. La même année, elle entame une maitrise en histoire de l’art. Elle s’intéresse à l’histoire de la restauration des peintures au Québec aux XIXe et XXe siècles.

Son projet de mémoire porte sur l’apport d’une figure intermédiaire oubliée de l’histoire de l’art canadien : le conservateur-restaurateur. Elle se penche sur le cas particulier de J. Purves Carter, un conservateur-restaurateur itinérant ayant restauré plusieurs collections tant en Europe qu’aux États-Unis et qui, après un arrêt à Montréal, est engagé à contrat par les prêtres du Séminaire de Québec à la veille du Tricentenaire de Québec. Son but est de démontrer que la matérialité des œuvres transformées par Purves Carter participe à la reconnaissance et à la visibilité de cette institution. Pour ce faire, elle établira une double articulation entre restauration et interprétation de l’œuvre.

De façon plus globale, Annick s’intéresse à l’histoire de l’art québécois avant le XXe siècle. De fait, elle signe deux articles de vulgarisation parus dans le bulletin Québecensia : le premier, paru en novembre 2014, porte sur Zacharie Vincent tandis que le second, paru en novembre 2015, porte sur l’histoire de l’église Saint-Dominique de Québec. Annick est récipiendaire d’une bourse de leadership et développement durable de la Fondation de l’Université Laval et d’une bourse Joseph-Armand-Bombardier (CRSH) en 2015. Elle a été adjointe à la recherche au Musée de la civilisation de Québec pour le Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal d’octobre 2015 à août 2016.