Amélie Grenier

Amélie Grenier

« Si le vice atteint les classes dirigeantes, c’est la fin de tout » : la régulation des consommateurs et des trafiquants de drogues non-médicales à Montréal, 1919-1924
Maîtrise en histoire, UQAM
Dir. : Martin Petitclerc
Curriculum vitae

Après un baccalauréat en histoire, Amélie Grenier poursuit, à l’automne 2014, son intérêt pour ce champ en entreprenant une maîtrise à l’Université du Québec à Montréal sous la direction de Martin Petitclerc.

Sa recherche aborde le tournant dans la lutte à la consommation et au trafic de drogues non-médicales qui s’opère dès la fin de la Première Guerre mondiale au Canada et, particulièrement, à Montréal. Pivot dans le commerce illicite de drogues, la métropole est un lieu tout indiqué pour étudier l’effet des nouveaux mécanismes de régulation du commerce de drogues non-médicales. Sa recherche s’axe sur : 1- les rapports de pouvoir entretenus entre les usagers, les trafiquants, les forces répressives et les groupes de pression; 2- ses effets sur la régulation des usagers de drogues non-médicales.

Influencée d’abord par l’histoire sociale où les rapports de pouvoir, de genre, de classe et de race occupent une place prépondérante, Amélie Grenier attache aussi un intérêt particulier pour l’histoire de l’immigration et des communautés culturelles montréalaises, principalement des communautés asiatiques.

Adjointe de recherche au Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal depuis l’hiver 2017, Amélie Grenier collabore au projet piloté par Paul-André Linteau et Mehdi Ghafouri sur la communauté iranienne montréalaise. Elle travaille aussi, depuis l’hiver 2015, comme auxiliaire de recherche au Centre d’histoire des régulations sociales. Elle contribue, notamment, au projet sur l’accessibilité des hôpitaux montréalais aux XIXe et XXe siècles.

Elle a reçu, à l’hiver 2015, la Bourse d’excellence de la Faculté des sciences humaines de l’UQAM.