Le Laboratoire tient à féliciter…

Au cours des dernières semaines, plusieurs membres étudiants du Laboratoire ont été lauréats de bourses reconnaissant l’excellence de leur dossier académique.  

Mélissa Brown, étudiante au baccalauréat en histoire à l’UQAM, a reçu la Bourse du Fonds du Département d’histoire de cette même institution. Cette bourse d’excellence est décernée annuellement grâce à la contribution des professeurs, qui ont généreusement choisi de capitaliser leur fonds départemental. Mélissa travaille présentement en tant qu’adjointe de recherche pour le projet L’industrialisation et la ville: la boulangerie dans les quartiers de Montréal, 1880-1946. Ce dernier est dirigé par Joanne Burgess, directrice du Laboratoire, et Claudine Déom, cochercheuse au LHPM, et s’inscrit dans la continuation du projet Notre pain quotidien. Reconstituer l’histoire du pain à Montréal, d’hier à aujourd’hui 

Francis Lapointe et Annick Desmarais, respectivement candidat et candidate à la maîtrise en histoire à l’UQAM, se sont tous deux vus décerner la Bourse institutionnelle aux cycles supérieurs de la Faculté des Sciences humaines. Cette bourse d’excellence vise à soutenir financièrement les jeunes chercheurs et chercheuses de la faculté. Elle reconnaît l’excellence des dossiers académiques de personnes inscrites à la maîtrise et au doctorat. Le mémoire de Francis Lapointe, Entre commerce et culture » : l’émergence d’un réseau de fabricants et de commerçants d’instruments de musique à Montréal, 1820-1850, est dirigé par Joanne Burgess, directrice du LHPM. Il s’intéresse aux problématiques culturelles, économiques et sociales liées au commerce et à la facture des instruments de musique à Montréal lors de l’émergence de ce secteur artisanal pendant la première moitié du 19e siècle. Par la création d’une metasource à partir d’un corpus varié, Francis étudie les acteurs et les réseaux qui structurent le domaine, en ciblant les tensions entre culture et commerce puis en brossant un portrait de la sociabilité musicale de l’époque. 

Le mémoire d’Annick Desmarais porte pour sa part sur Les représentations de la belle-mère dans le Québec franco-catholique (1856 à 1959). Dirigée par Magda Fahrni, collaboratrice du Laboratoire, sa recherche s’intéresse à l’histoire des femmes, de la famille, de la vieillesse et de la culture. Annick y étudie les représentations de la belle-mère dans le Québec franco-catholique de 1856 à 1959 et aspire à rendre visibles ces femmes qui sont, outre les blagues à leurs sujets, méconnues de l’histoire. Soulignons qu’Annick a également obtenu la Bourse Madeleine-St-Martin en histoire canadienne ou québécoise. 

Éloïse Venne, candidate à la maîtrise en histoire à l’UQAM, s’est quant à elle vue décerner la Bourse Michèle-Beaudin et Pierre-Véronneau. Cette bourse a été créée dans le but de soutenir des étudiants inscrits soit à la maîtrise en communication, à la maîtrise en histoire ou à la maîtrise en sciences de la gestion de l’UQAM. Elle est aussi récipiendaire de la Bourse institutionnelle de la Faculté des sciences humaines et de la Bourse Madeleine Saint-Martin en histoire canadienne ou québécoise. Préparé sous la direction de Magda Fahrni, son mémoire intitulé L’histoire sociale au Québec (1966-1992) : Objectifs, fondements théoriques, tendances et méthodes étudie l’implantation et l’évolution du projet de l’histoire sociale au Québec entre 1966 et 1992. Sa recherche vise à proposer une contribution à la sociologie du savoir historique au Québec en levant le voile sur la trajectoire de plusieurs historiens issus de la rupture méthodologique s’opérant vers la fin des années 1960. 

Par ailleurs, Andréanne Martel, candidate au doctorat en histoire de l’art à l’UQAM, s’est vu décerner la Bourse Luc-d’Iberville-Moreau. Cette dernière est destinée aux étudiants envisageant des études doctorales dans le domaine de l’histoire des arts décoratifs, du design, de l’architecture et du paysage. La bourse Luc-d’Iberville-Moreau permettra à Andréanne de réaliser sa thèse en cotutelle à l’international. Les recherches d’Andréanne portent sur la cartographie historique des 18e et 19e siècles de l’Amérique du Nord, qu’elle aborde à partir des études visuelles et culturelles. Sa thèse Agentivité insulaire et construction du littoral « canadien » (1750-1800), réalisée sous la direction de Christina Contandriopoulos, cochercheuse au LHPM, se donne pour objectif d’étudier la construction du littoral et la façon dont les différentes conceptions de l’espace s’enchevêtrent sur le territoire au 18e siècle, à partir d’un corpus de cartes, de paysages et de récits de voyage. Son projet cherche également à mettre en lumière la représentation de la culture orale à travers la toponymie ainsi que l’hybridation des langues et des savoirs dont les cartes sont les traces visibles.  

Soulignons finalement que la Bourse Paul-André Linteau en histoire du Québec a été obtenue par Camille Robert, doctorante en histoire à l’UQAM. Créée grâce à la générosité du professeur émérite Paul-André Linteau, codirecteur du LHPM, cette bourse est destinée à une personne dont le sujet de thèse porte sur l’histoire du Québec, de la Nouvelle-France à aujourd’hui, ou sur un aspect de celle-ci. 

Toutes nos félicitations!