Le Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal accueille trois stagiaires de 1er cycle

Soucieuse de participer à la formation d’une relève en histoire et en patrimoine, l’équipe du LHPM offre, cette année encore, trois stages d’été rémunérés aux étudiants de premier cycle. Du 1er mai au 30 juin, Julia-Sophie Caron-Chevrier, Leïla Rousseau et Lilianne Soucy se joindront donc à l’équipe du Laboratoire et certains de ses partenaires pour œuvrer sur des projets stimulants!

Julia-Sophie Caron-Chevrier est étudiante au baccalauréat en études internationales à l’Université de Montréal. Guidée par un intérêt pour l’histoire et le patrimoine de la métropole, elle a orienté son parcours académique en s’inscrivant à divers cours sur le sujet, lors desquels elle a su se démarquer par sa capacité d’analyse et par son sens de la rigueur.

Inscrite au baccalauréat en histoire à l’Université de Sherbrooke, Leïa Rousseau cultive quant à elle une passion pour la méthode historique et les humanités numériques. En outre, elle possède déjà des compétences techniques en cartographie, qu’elle compte bien mettre à profit dans les projets du Laboratoire et de ses partenaires.

Lilianne Soucy cumule de son côté une riche expérience auprès d’organismes dédiés à la valorisation du patrimoine québécois, tout en terminant un baccalauréat en histoire à l’UQAM. Passionnée par les approches féministes, elle souhaite poursuivre son cheminement académique au deuxième cycle en intégrant cet angle d’analyse.

Les stagiaires auront la chance de travailler sur des projets stimulants portés par trois organismes partenaires du Laboratoire : le MEM, le musée Pointe-à-Callière, ainsi que l’Atelier d’histoire Mercier–Hochelaga-Maisonneuve.

Au MEM – Centre des mémoires montréalaises, il s’agira de participer à la création d’une carte permettant de visualiser les clients de l’entreprise Wings, localisée dans le quartier chinois, dont le MEM a récemment acquis la collection. La personne qui travaillera pour Pointe-à-Callière, quant à elle, poursuivra le travail de géolocalisation des hôtels, restaurants et clubs sociaux des environs du musée dans les années 1840-1850, démarche qui s’inscrit dans le cadre du projet Montréal Capitale.

Finalement, à l’Atelier d’histoire Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, la stagiaire contribuera à la collecte et à l’analyse de sources afin de documenter l’évolution du territoire de l’arrondissement ainsi que l’identification de repères historiques, tels que les écoles qui ont vu le jour, les principaux bâtiments industriels et les institutions marquantes.

En plus d’une expérience professionnelle stimulante, les stagiaires bénéficieront d’une formation sur les Systèmes d’information géographique appliqués à l’histoire (SIG-H), lors de laquelle plusieurs membres et collaborateurs du Laboratoire les initieront aux fondements et aux usages des SIG-H. Cela leur permettra de développer des compétences recherchées non seulement dans le cadre de leur stage, mais aussi pour leur parcours futur.

Cette année encore, la popularité des stages du LHPM ne s’est pas démentie : plus d’une trentaine de candidatures ont été soumises. Les trois récipiendaires ont néanmoins su se démarquer par leur rigueur, leur motivation, et leurs compétences en recherche et en vulgarisation. Toute l’équipe les félicite, et leur souhaite la bienvenue!