Le Laboratoire au 72e congrès de l’IHAF

Organisé par l’Université d’Ottawa et l’Université Laurentienne, le 72e congrès annuel de l’Institut d’histoire de l’Amérique française (IHAF) se déroulera du 17 au 19 octobre 2019. Le comité organisateur convie la communauté historienne à se rassembler pour réfléchir collectivement autour de la notion de frontière en Amérique française. Plusieurs chercheurs et membres étudiants du Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal (LHPM) y participeront.

Le 18 octobre 2019, David Girard, membre étudiant du laboratoire, livrera les résultats de son mémoire de maîtrise avec sa présentation Montréal en 1919 : Industries, transport et espaces résidentiels, lors de la séance « Frontières et réglementation urbaine ».

Au cours de la séance « Frontières et réglementation urbaine », animée par Paul-André Linteau, codirecteur du LHPM, Jean-Christophe Racette, candidat au doctorat en histoire à l’UQAM et membre étudiant au laboratoire, proposera une communication intitulée «Des maisons pas impropres à l’habitation, mais démodées, surannées» : frontière entre insalubrité et salubrité à Montréal, 1930-1939.

Le 19 octobre 2019, Harold Bérubé, professeur adjoint à l’Université de Sherbrooke et chercheur collaborateur au laboratoire, contribuera à la séance « Repousser, renégocier et contester les frontières du journalisme au Québec (1880-1980) » avec la présentation Lire la ville à travers ses journaux : le cas de Louis Dupire, « le plus métropolitain des métropolitains » (1922-1942).

Dans le cadre de la séance « Entre charité, marché et droit : l’accès de la population aux soins hospitaliers et la transformation de l’hôpital (1880-1930)», Martin Petitclerc, professeur au Département d’histoire de l’UQAM et chercheur collaborateur au LHPM, abordera la prise en charge des indigents avec la communication L’inhospitalité de la charité hospitalière : l’admission des indigents dans les hôpitaux et la généalogie du droit social au Québec (1900-1921).

Pour sa part, Magda Fahrni, professeure au Département d’histoire de l’UQAM et chercheuse collaboratrice au LHPM, présidera la séance « Femmes, politique et résistance ».

Léon Robichaud, professeur agrégé à l’Université de Sherbrooke et membre du bureau de direction du LHPM, animera la séance « Frontière, obstacle ou passerelle : l’intégration du numérique en histoire de la Nouvelle-France ». Avec Marie-Ève Harton, de l’Université de Saint-Boniface et de l’Université Concordia, il présentera également la communication Co-résidence et proximité résidentielle canadienne-française à Manchester (New Hampshire) en 1910, dans le cadre de la séance « Migrations et réseaux francophones en Amérique du Nord (1830-1930) ».

Quant à lui, Jérémie Rose, candidat à la maîtrise à l’Université de Sherbrooke et membre étudiant du laboratoire, prendra part à la séance « Politique et communautés culturelles » avec sa communication Dissoudre les frontières qui nous séparent : le Parti québécois et les communautés culturelles du Québec en contexte électoral, 1970 à 1980.

Finalement, soulignons que Jean-François Palomino, coordonnateur de la diffusion des collections patrimoniales à Bibliothèque et Archives nationales du Québec et collaborateur au Labo, s’est impliqué à titre de membre du comité scientifique.

Le Laboratoire se réjouit de ces nombreuses contributions à venir qui enrichiront certainement ce rendez-vous de la communauté historienne francophone.